-->

Dialogue For Action Africa

 

La Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille et la Fondation Cécilia Attias s’associent pour les femmes en Afrique et co-organisent le Dialogue For Action Africa, à Libreville, le 11 juin 2012.

Le forum réunira des experts internationaux, des responsables de fondations, des décideurs économiques et politiques autour de débats et taskforces orientés vers l’action pour la promotion des droits de la femme.

Education, alphabétisation, accès au travail et à l’entreprenariat, amélioration des systèmes de santé et des soins maternels, sûreté et sécurité sont autant de sujets qui seront abordés et inclus dans un plan d’action qui sera présenté au G20 à Los Cabos au Mexique.

 

en savoir plus 

Engagements

Previous 1 2 3 4 Next
Centre Mbandja

Droits et promotion de la femme

Centre Mbandja

Le développement des organisations non étatiques est remarquable à l’échelle mondiale. Leur rôle, de plus en plus important dans le développement des pays et dans l’enracinement démocratique, est reconnu par les plus grandes instances nationales et internationales.

Microcrédit Akassi

Droits et promotion de la femme

Microcrédit Akassi

Le financement de la toute petite entreprise reste un enjeu majeur pour le développement social, que ce soit pour une création d’entreprise ou pour certains projets ou actions visant à l’amélioration des conditions de vie, notamment celles des populations les plus défavorisées au Gabon.

 

Aujourd’hui, les banques offrent peu de possibilités de financement pour l’auto entrepreneur, économiquement faible. Les taux actuels de microcrédit offerts sur le marché gabonais avoisinent  les  40%. Le taux de bancarisation dans le pays n’atteint guère les 15% et la couverture du marché est estimée à 26%.

 

La Fondation Sylvia Bongo Ondimba s’est engagée à soutenir l’entrepreneuriat chez les femmes économiquement faibles et leurs familles, par le développement d’activités génératrices de revenus.

 

Le microcrédit « Akassi » répond au besoin de rendre accessibles l’épargne et le crédit aux populations les plus défavorisées, contribuant  ainsi à la lutte contre la pauvreté et au développement durable.

 

C’est dans cette optique qu’un partenariat avec l’établissement de micro finance LOXIA a été établi pour la mise en œuvre du produit AKASSI.

 

 

Le microcrédit AKASSI a pour objet de :


 

Promouvoir l’entrepreneuriat des femmes et de leurs familles,  en ciblant prioritairement mais non exclusivement les femmes à faibles revenus en milieu rural ;

Dégager des moyens financiers adaptés, accessibles, pour favoriser la création et le développement d’activités créatrices de valeurs et de meilleures conditions de vie.

Contribuer à augmenter l’offre et l’accès aux micro crédits individuels et/ou collectifs ;

Proposer un taux d’intérêt bas et encourager le remboursement ;

Contribuer à l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement, notamment l’objectif 1 : réduire l’extrême pauvreté.

Tous unis pour la santé de la mère et de l’enfant

Droits et promotion de la femme

Tous unis pour la santé de la mère et de l’enfant

L’année 2010 a été en quelque sorte une date charnière, un point à date, un bilan à « mi-parcours » pour les ambitions que s’est fixé l’ONU en 2000.


Le point de départ est la Déclaration du Millénaire en 2000, qui veut porter haut le message du refus de la misère. « Refusons la fatalité de la misère » est le message que veut délivrer l’Assemblée Générale des Nations Unies quand elle adopte le 8 septembre 2000 « La Déclaration du Millénaire ».
La déclaration consiste en l’énonciation de 8 objectifs à atteindre avant 2015. Ces 8 Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) sont spécifiquement identifiés pour répondre aux urgences de la lutte contre la pauvreté dans le monde. Les 191 états membres de l’ONU se sont officiellement engagés autour de ce projet.

A ce jour, le constat d’ensemble est mitigé. Malgré une mobilisation internationale importante et des avancées considérables dans certains domaines, les progrès sont diversement visibles selon les sujets et les zones géographiques. Il demeure des secteurs où l’on constate des retards notamment en ce qui concerne les OMD 4 et 5 qui sont loin d’être atteints dans les pays en voie de développement.

1. Lutte contre la pauvreté
2. Education primaire
3. Egalité des sexes
4. Réduction de la mortalité infantile
5. Amélioration de la santé des mères
6. Lutte contre les maladies
7. Environnement durable
8. Partenariat mondial

Le Gabon a fait de la santé une de ses priorités nationales.

Pour mémoire, le Gabon a adhéré à différentes initiatives internationales, notamment au sein de l’Union Africaine, qui visent la réduction de la mortalité maternelle et néonatale. Il s’agit notamment de l’Initiative de Bamako en 1987 (Maternité sans risque), du Programme d’Action de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement (CIPD) en 1994, de la Quatrième Conférence Mondiale sur les femmes à Beijing en 1995,  du Sommet du Millénaire pour le Développement en 2000, et plus récemment du plan d’action de Maputo (septembre 2006), t de la Campagne pour l’Accélération de la Réduction de la Mortalité Maternelle en Afrique (CARMMA, mai 2009) ou encore de la Stratégie d’Accélération de la Survie et du Développement de l’Enfant (SASDE).

Au Gabon, à ce jour,  519 femmes sur 100 000 meurent lors de l’accouchement. La mortalité infantile est de 61/1000. Le taux de mortalité infanto juvénile de 91 pour 1000 est également préoccupant. Celui d’allaitement maternel est de seulement 7%.

Notons également, dans une acception plus large, que la vie sexuelle précoce à laquelle sont exposées les fillettes est un problème de santé publique, tout comme les fléaux que sont le paludisme, la tuberculose,  le VIH-sida, mais aussi d’autres maladies rares comme la drépanocytose.

La grande majorité des décès d’enfants est imputable à une fréquence élevée de maladies comme le paludisme, les infections respiratoires aigues, les maladies diarrhéiques, la prématurité.
En ce qui concerne la santé des mères, les principales causes de décès maternels sont les hémorragies, l’hypertension artérielle et ses complications, les infections.


Les problématiques sont identifiées avec précision, les objectifs portés sur 2015 sont ambitieux et légitimes. Les OMD sont vitaux, essentiels pour l’avenir, pour le futur de notre monde mais aussi et surtout du Gabon.


Dans ce contexte, la fondation a conçu un ensemble d’actions et d’objectifs pour impliquer largement les parties prenantes et relever ce défi de santé publique tels que :


Informer, éduquer, faire évoluer les comportements et les mentalités à travers des campagnes de sensibilisation et d’information des préadolescents et adolescents à la santé de la reproduction.


Renforcer la qualité des soins dans les structures sanitaires par la prévention (distribution de kits d’accouchement et de moustiquaires), par le soutien aux structures de soins avec des dons de matériel  (boîtes d’accouchement, matériels de prélèvement des bébés nés de mères séropositives) et d’équipements biomédicaux (e.g. échographes, moniteurs …), mais également par la formation de médecins, d’infirmiers et de sages femmes, et le dépistage précoce du VIH chez le nourrisson.



Renforcer la prise en charge des communautés à travers la formation d’agents de santé, des activités mobiles de prévention et de sensibilisation sur la santé publique en milieu rural et le soutien opérationnel aux associations locales et groupes communautaires.

Ce plan d’action national se fait en  partenariat avec le Ministère de la Santé, le Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) et le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) .

La Première Dame est par ailleurs la « Marraine » de la Campagne pour l’Accélération de la réduction de la mortalité maternelle en Afrique (CARMMA) au Gabon.


Développement durable

Droits et promotion de la femme

Développement durable

Les populations rurales sont parmi les plus démunies du pays. Elles sont souvent dépendantes d’une faible production agricole, de la chasse ou de la cueillette.

 

Elles manquent d’accès aux marchés et les produits sont les plus souvent vendus à l’état brut sans réelle valeur ajoutée, De plus, l’urbanisation du pays a engendré le déplacement de la jeunesse gabonaise vers la ville, laissant une population rurale vieillissante dépourvue de force physique pour l’agriculture.

 

Il est à noter que le savoir faire traditionnel lié aux produits de la forêt ne se transmet plus de génération en génération, les jeunes désertant les villages, faute d’un avenir scolaire ou professionnel prometteur.

 

Par ailleurs, les aliments et cosmétiques traditionnels sont peu utilisés par les populations urbaines.

 

Le développement durable des populations rurales repose donc sur la diversification des sources de revenus, la bonne gestion des ressources locales et l’amélioration de l’accès aux marchés.

 

Afin d’appuyer ce développement, la Fondation a mis en place un projet qui a pour objectif de développer une nouvelle filière.

 

Les produits non ligneux de la forêt sont peu valorisés au Gabon et manquent d’un cadre fiscal pour leur exploitation. Néanmoins, ils sont parmi les produits accessibles aux populations rurales avec un potentiel de forte valeur ajoutée.

 

L’huile de Moabi en particulier représente un cas intéressant car c’est un produit que l’on trouve dans l’ensemble des provinces du pays. Par ailleurs le savoir faire technique pour son exploitation est à la portée de tout un chacun. De plus, il s’agit d’exploiter, un arbre qui n’est pas recherché pour son bois et de commercialiser un produit qui a des vertus et propriétés utilisées  dans l’industrie cosmétique,  pharmaceutique et  alimentaire.

Actions prioritaires

Previous 1 2 3 Next
Actions détention

Insertion des personnes fragilisées

Actions détention

L’amélioration des conditions de vie en détention est un facteur déterminant pour mieux préparer la sortie de la personne détenue et une réinsertion sociale réussie.

 

La Première Dame s’est rendue le 8 décembre 2010 à la prison centrale de Libreville. Accompagnée du Ministre de la Justice, du Ministre chargé de la Formation professionnelle, du Ministre chargé des Droits de l’Homme, du Ministre de l’Éducation nationale, du Commandant en chef de la Sécurité pénitentiaire, du Directeur de la prison et de son Directeur des programmes humanitaires, Madame Sylvia Bongo Ondimba a constaté par elle-même les conditions  de vie des détenus.

 

Elle s’est engagée à contribuer concrètement à l’amélioration des conditions de vie de la population carcérale, notamment au niveau de l’hygiène et de la santé.

 

La Première Dame a tenu ses engagements en remettant, le 23 décembre 2010, des équipements au laboratoire de l’infirmerie de la Prison Centrale de Libreville. Grâce à ce don, l’infirmerie a pu se doter d'automates de biochimie, d'hématologie, de centrifugeuse, de distillateur, de bain marie, d'agitateur ainsi que du matériel annexe nécessaire au bon fonctionnement de ces équipements.

 

Ce matériel médical permettra d'améliorer l'évaluation de l'état de santé des prisonniers, d'effectuer des examens spécialisés en fonction des besoins et d'assurer le suivi biologique des patients souffrant de pathologies identifiées. Le personnel de l'infirmerie a également été formé à l'utilisation et la maintenance de ces équipements, rendant ainsi opérationnelle la capacité des équipes médicales à assurer le diagnostic  et le suivi de la population carcérale. Une opération « santé et assainissement » menée avec l'appui des services de santé militaire viendra par ailleurs renforcer cette action.

 

Ce don de matériel médical vient en complément de la remise d’ustensiles de cuisine, de kits d’hygiène, de produits d’entretien et de médicaments qui avait été effectuée le 22 décembre 2010.

 

L’ensemble de ces actions doit amener une amélioration concrète et rapide des conditions de vie des détenus. Elles s’inscrivent dans le plan d’action que la Première Dame a mis en œuvre tout au long de l’année 2010 pour soutenir les populations les plus défavorisées

Actions orphelins, enfants ds rues, enfants hospitalisés

Insertion des personnes fragilisées

Actions orphelins, enfants ds rues, enfants hospitalisés

A l’approche des fêtes de fin d’année 2010 , la Fondation Sylvia Bongo Ondimba a tenu à porter une attention toute particulière aux personnes en situation difficile, notamment tous ceux et celles qui étaient éloignés ou privés de leur famille.

 

 

Elle a ainsi décidé de faire des dons alimentaires et de produits de première nécessité aux enfants placés dans les centres d’accueil d’Angondjé, Arc-en-ciel et Espoir.

 

Le centre pour enfants d’Angondjé et les structures d’accueil « Arc-en-ciel » et « Espoir », situés dans la région de Libreville, ont dû faire face à une forte augmentation de leurs effectifs,  suite à une importante opération de police menée depuis le 10 décembre 2010 par Interpol, l’UNICEF (Fonds des Nations Unies pour l’Enfance) et les autorités gabonaises contre les réseaux exploitant le travail des enfants au Gabon.

 

En deux jours, ce sont au total 128 enfants de 7 nationalités différentes qui ont été retirés par la police à des adultes soupçonnés de les exploiter et placés dans ces structures.


La Fondation Sylvia Bongo Ondimba a été alertée par le fait que, sans ressources additionnelles, ces centres d’hébergement ne pouvaient offrir de bonnes conditions d’accueil aux enfants. C’est donc tout naturellement que la Fondation a décidé de les aider à gérer au mieux  cet  afflux d’enfants.

 

Le geste de solidarité et d’attention manifestée par la Fondation s’inscrit dans la droite ligne  des actions qu’elle mène depuis plus d’un an en faveur des plus défavorisés.

Actions handicaps

Insertion des personnes fragilisées

Actions handicaps

L’aide aux personnes handicapées  est l’un des premiers engagements de la Première Dame dans le cadre de son projet social. Un des axes de son action  est de promouvoir l’intégration et l’autonomie des personnes handicapées.

 


La Première Dame a ainsi initié une coopération avec des associations reconnues de personnes handicapées, afin de mieux connaître leurs besoins et de déterminer le profil des bénéficiaires de dons de matériel roulant.

 

Cette action en faveur des personnes handicapées répond à la promesse faite par la Première Dame d’aider les personnes les plus vulnérables.

 

Elle s’était engagée envers les populations handicapées et ce don manifeste sa volonté de les aider à s’insérer davantage au sein la société gabonaise.

 

Ce  don de matériel roulant a eu lieu en octobre 2010, à Libreville. A cette occasion, la Première Dame a remis 250 scooters électriques, des cannes anglaises et des fauteuils roulants à plusieurs associations. Cette action s’est également poursuivie dans d’autres villes du Gabon.

 

La remise de matériel roulant s’est accompagnée d’un programme destiné à assurer la maintenance de ce matériel.

 

A cette fin, deux personnes ont été envoyées en stage de formation sur l’utilisation et la maintenance du matériel électronique afin d’assister techniquement les personnes handicapées et assurer l’entretien du matériel distribué.

 

Des fonds seront également mis à disposition par la Fondation Sylvia Bongo Ondimba afin de s’assurer que les personnes handicapées auront les ressources financières nécessaires pour assurer cette maintenance.

 

Cette action envers les personnes handicapées n’est que la première d’une longue série.

 

La Fondation Sylvia Bongo Ondimba souhaite répondre  aux besoins et attentes d’autres types  de handicaps.

Vidéos